Ces textes, je l'ai ai écris d'une seule traite, en demandant un thème sur le channel #mangas. Ceux qui y étaient peuvent confirmer.
Je les mets ici, pour ceux qui aiment lire, et qui n'ont pas eu le plaisir de les voir.
Cette inconscience fragile, cette innocence aux airs de fruit défendu, cette timidité cristalline, capable de se briser en une fraction de seconde, cette sensation fabuleuse qui nous tient prisonniers dans ses fils de soie...
Un sourire, j'aurais voulu en voir un sur ses lèvres. Ses yeux d'émeraudes miroitant sous la lueur de la lune, son visage angélique arborant un regard triste, j'avais tant envie de la serrer contre moi, rien qu'une ultime fois.
L'écriture, ma raison d'être mon fil d'Ariane, qui permet de ne pas me perdre, c'est lui qui est mon seul lien, qui me permet de continuer, de ne pas m'effondrer, parce qu'écrire, c'est se libérer, rêver, s'arrêter quelques instants...et respirer.
Inspiration, celle qui vient lorsque bon lui semble, elle vient, et s'en va comme de rien, c'est pourquoi elle se nomme ainsi.
Les couleurs, ce sont elles qui nous ensorcelles et nous émerveillent, elles nous suivent partout, qui égaient notre chemin pourtant parsemé d'embûches, ce sont elles qui nous fait voir la vie en rose, et qui en un instant, peut la faire disparaître éternellement.
La nuit...aussi sombre qu'elle soit, la seule lumière qui m'éclaire est celle de l'horizon. L'horizon d'un futur proche qui promet d'être étonnant. Peut-être pas éclatant, mais au moins, il me permettra de montrer au monde, que je suis vivant.
Sombrer, ce mot hante mon esprit tout autant que son prénom. Le sien, qui a des allures de douceurs incroyables, ce flot sucré qui envahit totalement mon être. Cette impression d'être si proche et en meme temps si loin...
La confiance, ce mot si simple et pourtant si compliqué. Celui que tout le monde dit ne pas salir et que beaucoup finissent par oublier. Ils passent au travers, la détruisent, sans se soucier de la pensée des autres. Sans penser, que certains finiront par être blessés.
S'évader, quel mot léger que celui la, comme une douce brise il nous transporte, là où nous désirons aller. Il nous permet de rêver, quelques poussières d'instants, nous permettant de souffler, de repenser à la vie que nous menions.
La raison, si simple soit-elle, elle n'est pas toujours présente. Pourtant, nous aimerions qu'elle soit là, alors nous l'appelons, la supplions d'apparaitre, de nous aider à prendre de bonnes décisions. Malheureusement, parfois, elle fait silence.
Un pseudonyme, mais qu'est-ce en réalité, un moyen de se cacher, de se libérer de la réalité, s'illusionner quelques courts instants, oublier ce qui nous entoure, profiter, marcher, réfléchir...mais ne pas oublier de vivre.
Le désir, celui qui nous prends et ne nous lâche pas. Cette envie fougueuse qui nous entraine dans des danses interminables, passionnelles et inoubliables. C'est lui qui nous dicte nos faits et gestes, celui qui nous obsède et nous manipule.
L'hésitation, ce mot qui nous fait chavirer entre deux options, deux idées plus dur à séparer, que n'importe quelle décision à prendre. Celle qui nous souffle dans un sens et nous pousse vers l'autre. Et pourtant...qui nous tient fermement.
L'amour, cet acte qui nous lie durant quelques instant à une personne, les entremêler et les unirs dans le feu dévorant qu'est cette même passion. Cet instant si parfais, qui nous laisse de nombreux souvenirs inoubliables, c'est ce qui fait de lui cette spécialité qu'est l'amour physique.
Un regard. Il se passe tant de choses durant celui-ci, il pétille, il vit, il partage des sensations, des envies, des mots que nous n'osons dire. Et pourtant...il nous obsède, sans savoir pourquoi, nous ne pouvons nous en libérer.
La nuit, ce moment propice que certains attendent avec impatience, c'est elle qui nous fait nous vêtir d'une cape, un voile invisible. Ce même voile invisible qui fait que certains sont apeurés à sa venue. Ce moment mystérieux et pourtant merveilleux.
La mort, ce mot si sombre qui fait trembler certains. Pour quelque uns, il est la fin de la vie, et pour d'autres, le début de tout. Cette simple parole évoque la crainte, la crainte de partir, de laisser des souvenirs, mais surtout, des regrets.
La solitude, ce sentiment qui nous perce, qui nous éclate comme des flocons de neiges tombants sur une ville endormie. Cette sensation de froid qui nous percute, qui nous fait frissonner, et qui pourtant nous accompagnera toujours, et partout.
Le sang, ce liquide pur, qui traverse nos veines, comme le vin traverse les vignes, il est le chemin de beaucoup de temps, de patience. Et parfois, il coule. Il coule comme des pleurs, il coule sans raison apparente, mais lorsqu'il coule, c'est la fin.
L'amour, ce nom si doux d'aspect et pourtant si dur, il lacère des c½urs, tout comme il en fait voler certains. C'est ce mot qui nous transporte, qui nous fait vivre douceur et douleur mélangé, ce sentiment inexplicable et passionné.
L'attente, ce mot terrible qui vous oppresse lorsque le temps d'agir arrive. Il vous prends à la gorge, vous empêche de respirer, tant et si bien, que votre coeur vous donne l'impression d'exploser. Pourtant, il faut avancer, et surtout, ne pas douter.
Ecrire, un mot si simple et pourtant si fort. Il vous transperce, vous transporte au delà des plus lointains confins de l'univers. C'est ce mot qui donne cette force, celle de continuer, de ne pas se laisser abattre et se relever, encore et toujours.
Le doute finit par s'installer en moi, comme un halo de brume, tombant doucement sur la ville. Que faire pour extérioriser cette douleur, si douce et en même temps si forte, qui brûle mon c½ur et l'oppresse, laissant un goût d'amertume en mon être.
Mes yeux s'assombrissent, tout comme le voile de la nuit, qui tombe peu à peu sur la ville, engloutissant les immeubles et leurs habitants.
Mes mains sont aussi froides que mon c½ur, il est gelé de telle façon que s'il fond, il se brisera en mille morceaux, miroitants sous la lune baignée d'une étrange lueur.