hum.

hum.
Bon, eh bien puisqu'il le faut...
Je ne sais
pas trop comment débuter ce blog, et en réalité, c'est la première fois que je créé le mien.
J'ai
vu plusieurs personnes en faire et j'ai pu connaitre les avis de certains individus, mais hélas, chaque personne à sa propre manière de faire, ses propres envies et idées bref, comme quoi, il ne faut pas trop se fixer sur le conseil des autres hein !

Puisque j'ai commencé à parler des conseils des autres, eh bien, je vais me lancer sur ce sujet ! ça fera un bon commencement.

J'imagine qu
e tous, autant que vous êtes, vous avez pu faire face à de nombreux choix.
Des choix
quelconques, je n'en n'ai pas un très précis en tête, c'est pourquoi je débute ainsi.
Par exemple
, votre entourage, vos amis, vous donnent des conseils sur comment réussir à l'école, ou bien, vous donnent des conseils sur votre éventuel(le) petit(e) copain(copine).

Vo
us remarquerez qu'un certain pourcentage des gens suivent les dires de leur entourage, et d'autres, préfèrent faire ce que bon leur semble, ce qui n'est pas souvent du goût de tout le monde.
O
ui oui, la psychologie humaine est assez déroutante, comme vous avez sans doute pu le constater.
M'enf
in bref.

Souven
t, nous devons faire face à l'inattendu.
Cer
tains préfères fuir cet inattendu, et d'autres préfèrent y faire face.
Dans la vie, nous devons souvent faire des choses que nous ne pouvons calculer, des choses qui peuvent faire prendre à notre vie, un tournant décisif.

Malheure
usement, nous ne savons pas comment cela ça passera.
C
'est ce qui fait reculer la plupart des gens.

En génér
al, faire quelque chose dont on ne connait pas le ressortissant nous fait peur. Peut-être par crainte de faire éclater notre petite bulle de vie si belle et si rose.

Il f
aut bien se faire à l'idée, que dans la vie, nous ne pourrons jamais tout maitriser.

Parfois, il faut se lancer, même si cela nous fait peur. Il faut être forts.

C'est ce
la, qui s'appelle prendre un risque.

# Enviado el viernes 27 de febrero de 2009 11:48

passé.

passé.
Le passé. Quel triste mot que celui-ci.

Il
arrive que l'on regrette certaines choses que nous avons faites ou dites.
Malhe
ureusement, on ne peut revenir en arrière.
On
fait des erreurs, mais on s'en relève toujours.


Regardez autour de vous.


Com
bien de personnes ont dit « je ne pourrais jamais continuer » et se sont redressés.
Ma
rchant encore et encore, sans se soucier de ce qui les a ralentis.
I
l n'y a pas d'échec. Il n'y a que des expériences, des tentatives plus ou moins maladroites, mais jamais d'échec.

Un échec
signifierait avoir gâché sa vie, n'avoir pas réussi à surmonter quelque chose, être perdu dans le néant, survoler le monde sans en apercevoir la couleur, vivre en étant intérieurement mort.
B
ien sur, certains diront « c'est exactement ça ». Sauf que leritable échec, c'est avoir perdu tout ce que nous avions.

M
ême si certains on fait des erreurs, elles peuvent être rattrapées. Toujours. Il ne faut pas douter de soi. Douter de soi relèverait à dire « je n'en suis pas capable ».

Regardez bien.

Observez.


Fermez-les yeux.


Eco
utez.

Sentez.


Vous vous rendrez compte que tout est possible.


Si on veut, on peut.


Ne
doutez pas de ce dont vous êtes capable. On est souvent étonpar ce qu'on peut faire.
Et
puis, la vie continue. Peut-être que pendant quelques instants, vous aurez l'impression d'être fini, d'avoir perdu. Mais ouvrez les yeux, vous êtes en vie.


Après tout, qu'y a-t-il de plus important que cela ?


S
i vous ouvrez encore un peu plus les yeux, vous vous rendrez compte que vous n'êtes pas seuls, que des tas de personnes vivent ce que vous vivez, et qu'il y en a beaucoup qui vous observe, qui vous envie, qui vous aime.
Il
ne faut pas se laisser abattre, mais continuer à avancer.

Quand on pense avoir tout perdu, on ne peut rien perdre de plus, n'est-ce pas ?
Quand
on n'a rien, on n'a rien à perdre.
Alo
rs il ne faut pas hésiter.
Rampez si vous n'arrivez pas à marcher.
Si
vous ne pouvez pas ramper, prenez quelque chose sur lequel vous pourrez vous appuyer.
R
egardez autour de vous, il y aura toujours quelqu'un pour vous soutenir, même lorsque vous pensez que c'est la fin.

On
peut alleron veut, si on veut.

E
coutez votre c½ur, suivez votre tête, et foncez ; )



Un passé est un passé, il faut apprendre à vivre avec. C'est pourquoi il se nomme ainsi.

# Enviado el sábado 28 de febrero de 2009 08:20

Modificado el sábado 28 de febrero de 2009 13:40

Un être passant. Où tout simplement...l'illusion même de notre destinée.

Un être passant. Où tout simplement...l'illusion même de notre destinée.
On dit souvent « je te connais » à quelqu'un. Mais en réalité, on ne connaît jamais personne.

Combien de fois avons-nous dit :

« je t'aimerais toujours »
à quelqu'un ?
Dans la plupart des cas, dire
« je t'aime » à quelqu'un, même si on aime passablement beaucoup cette personne, il est rare qu'on termine notre vie avec elle.

Elle passe dans notre vie, elle en partage quelques instants, instants qui bouleverseront notre existence, et nous ne nous en rendrons même pas compte sur le moment. C'est en y repensant qu'on se dira
« grâce à cette personne, j'ai pu faire ça ».

D'après vous, le véritable amour existe-t-il ?

Celui que rien ni personne ne peut détruire.

Celui qui nous semble intouchable, irréalisable, comme s'il avait traversé des temps qui n'auraient jamais existés.

Et pourtant, il existe.

Il faut juste chercher, encore et encore, sans se désespérer.
Une personne, lorsqu'elle entre dans notre vie, finit toujours par en ressortir un jour où l'autre. Que ce soit par la mort, par une dispute, ou tout simplement, en s'effaçant peu à peu, jusqu'au jour...où elle finit par totalement disparaître...

La vie est une aventure, une immense route où les chemins sont bordés d'épines.
Il arrive que l'ont s'évade, un court instant.
Mais cela suffit à changer notre vie.

Un unique pas de travers, et nous sommes perdus. Entourés par un halo de ténèbres, oppressés par la peur.

La seule lumière que nous pouvons percevoir dans ce genre de moments, est celle de notre conscience.

Pendant que notre c½ur nous supplie de fuir, notre conscience, elle, nous donne le courage suffisant pour continuer.

Même quand nous pensons être égarés, que ce soit dans le désert de la peur, ou dans la profondeur de notre être, il y aura toujours quelqu'un, qui sera là pour nous guider.




Un fantôme, un être venant du passé, ou tout simplement, un passant.

# Enviado el sábado 28 de febrero de 2009 08:51

Modificado el sábado 28 de febrero de 2009 13:43

Quelques poèmes.

Quelques poèmes.
Ces textes, je l'ai ai écris d'une seule traite, en demandant un thème sur le channel #mangas. Ceux qui y étaient peuvent confirmer.
Je les mets ici, pour ceux qui aiment lire, et qui n'ont pas eu le plaisir de les voir.




Cette inconscience fragile, cette innocence aux airs de fruit défendu, cette timidité cristalline, capable de se briser en une fraction de seconde, cette sensation fabuleuse qui nous tient prisonniers dans ses fils de soie...

Un sourire, j'aurais voulu en voir un sur ses lèvres. Ses yeux d'émeraudes miroitant sous la lueur de la lune, son visage angélique arborant un regard triste, j'avais tant envie de la serrer contre moi, rien qu'une ultime fois.

L'écriture, ma raison d'être mon fil d'Ariane, qui permet de ne pas me perdre, c'est lui qui est mon seul lien, qui me permet de continuer, de ne pas m'effondrer, parce qu'écrire, c'est se libérer, rêver, s'arrêter quelques instants...et respirer.

Inspiration, celle qui vient lorsque bon lui semble, elle vient, et s'en va comme de rien, c'est pourquoi elle se nomme ainsi.

Les couleurs, ce sont elles qui nous ensorcelles et nous émerveillent, elles nous suivent partout, qui égaient notre chemin pourtant parsemé d'embûches, ce sont elles qui nous fait voir la vie en rose, et qui en un instant, peut la faire disparaître éternellement.

La
nuit...aussi sombre qu'elle soit, la seule lumière qui m'éclaire est celle de l'horizon. L'horizon d'un futur proche qui promet d'être étonnant. Peut-être pas éclatant, mais au moins, il me permettra de montrer au monde, que je suis vivant.

Sombrer, ce mot hante mon esprit tout autant que son prénom. Le sien, qui a des allures de douceurs incroyables, ce flot sucré qui envahit totalement mon être. Cette impression d'être si proche et en meme temps si loin...

La confiance, ce mot si simple et pourtant si compliqué. Celui que tout le monde dit ne pas salir et que beaucoup finissent par oublier. Ils passent au travers, la détruisent, sans se soucier de la pensée des autres. Sans penser, que certains finiront par être blessés.

S'évader, quel mot léger que celui la, comme une douce brise il nous transporte, là où nous désirons aller. Il nous permet de rêver, quelques poussières d'instants, nous permettant de souffler, de repenser à la vie que nous menions.

La raison, si simple soit-elle, elle n'est pas toujours présente. Pourtant, nous aimerions qu'elle soit là, alors nous l'appelons, la supplions d'apparaitre, de nous aider à prendre de bonnes décisions. Malheureusement, parfois, elle fait silence.

Un pseudonyme, mais qu'est-ce en réalité, un moyen de se
cacher, de se libérer de la réalité, s'illusionner quelques courts instants, oublier ce qui nous entoure, profiter, marcher, réfléchir...mais ne pas oublier de vivre.

Le désir, celui qui nous prends et ne nous lâche pas. Cette envie fougueuse qui nous entraine dans des danses interminables, passionnelles et inoubliables. C'est lui qui nous dicte nos faits et gestes, celui qui nous obsède et nous manipule.

L'hésitation, ce mot qui nous fait chavirer entre deux options, deux idées plus dur à séparer, que n'importe quelle décision à prendre. Celle qui nous souffle dans un sens et nous pousse vers l'autre. Et pourtant...qui nous tient fermement.

L'amour, cet
acte qui nous lie durant quelques instant à une personne, les entremêler et les unirs dans le feu dévorant qu'est cette même passion. Cet instant si parfais, qui nous laisse de nombreux souvenirs inoubliables, c'est ce qui fait de lui cette spécialité qu'est l'amour physique.

Un regard. Il se passe tant de choses durant celui-ci, il pétille, il vit, il partage des sensations, des envies, des mots que nous n'osons dire. Et pourtant...il nous obsède, sans savoir pourquoi, nous ne pouvons nous en libérer.

La nuit, ce moment propice que certains attendent avec impatience, c'est elle qui nous fait nous vêtir d'une cape, un voile invisible. Ce même voile invisible qui fait que certains sont apeurés à sa venue. Ce moment mystérieux et pourtant merveilleux.

La mort, ce mot si sombre qui fait trembler certains. Pour quelque uns, il est la fin de la vie, et pour d'autres, le début de tout. Cette simple parole évoque la crainte, la crainte de partir, de laisser des souvenirs, mais surtout, des regrets.

La solitude, ce sentiment qui nous perce, qui nous éclate comme des flocons de neiges tombants sur une ville endormie. Cette sensation de froid qui nous percute, qui nous fait frissonner, et qui pourtant nous accompagnera toujours, et partout.

Le sang, ce liquide pur, qui traverse nos veines, comme le vin traverse les vignes, il est le chemin de beaucoup de temps, de patience. Et parfois, il coule. Il coule comme des pleurs, il coule sans raison apparente, mais lorsqu'il coule, c'est la fin.

L'amour, ce nom si doux d'aspect et pourtant si dur, il lacère des c½urs, tout comme il en fait voler certains. C'est ce mot qui nous transporte, qui nous fait vivre douceur et douleur mélangé, ce sentiment inexplicable et passionné.

L'attente, ce mot terrible qui vous oppresse lorsque le temps d'agir arrive. Il vous prends à la gorge, vous empêche de respirer, tant et si bien, que votre coeur vous donne l'impression d'exploser. Pourtant, il faut avancer, et surtout, ne pas douter.

Ecrire, un mot si simple et pourtant si fort. Il vous transperce, vous transporte au delà des plus lointains confins de l'univers. C'est ce mot qui donne cette force, celle de continuer, de ne pas se laisser abattre et se relever, encore et toujours.

Le
doute finit par s'installer en moi, comme un halo de brume, tombant doucement sur la ville. Que faire pour extérioriser cette douleur, si douce et en même temps si forte, qui brûle mon c½ur et l'oppresse, laissant un goût d'amertume en mon être.

Mes yeux s'assombrissent, tout comme le voile de la nuit, qui tombe peu à peu sur la ville, engloutissant les immeubles et leurs habitants.

Mes mains sont aussi froides que mon c½ur, il est gelé de telle façon que s'il fond, il se brisera en mille morceaux, miroitants sous la lune baignée d'une étrange lueur.

# Enviado el domingo 01 de marzo de 2009 16:18

Modificado el lunes 02 de marzo de 2009 02:29

Juste pour elle, qui est très importante à mes yeux, et qui le sera sans doute toujours. Elle qui ensoleille mes journées, elle qui a le courage d'affronter ses peurs, et elle qui me fait confiance. C'est pour ça que je l'aime autant.

Juste pour elle, qui est très importante à mes yeux, et qui le sera sans doute toujours. Elle qui ensoleille mes journées, elle qui a le courage d'affronter ses peurs, et elle qui me fait confiance. C'est pour ça que je l'aime autant.
Parfois, lorsqu'on désire quelque chose, et que l'on n'arrive pas à l'atteindre aussi facilement que l'on aurait cru, cela nous rends souvent triste.

Mai
s il ne faut pas oublier que quoi qu'il arrive, il ne faut jamaissesrer. C'est en lâchant prise que l'on n'obtient pas ce que l'on désire, mais si l'on persiste, nous l'obtiendrons.

C
ertes, ce ne sera pas simple, car pour trouver ce trésor, il faut creuser, encore et encore. Et même si nous ne tombons que sur du sable, il ne faut pas perdre espoir, car plus nous y croyons, plus nous nous en rapprochons.


Il y aura aussi beaucoup d'émotions, des larmes peut-être, de la peine, mais surtout, il ne faut pas oublier.
Plus nous serons persuadés de réussir, plus nous nous donnerons du mal pour l'atteindre, et plus la satisfaction sera grande lorsque nous y arriverons.


« Pour réussir, il faut y croire, ne jamais douter, toujours persévérer. »







Il ne suffit que d'un geste, ou même d'un seul mot, pour changer une vie entière.










*Persévère jolie brunette, tu finiras par l'avoir ton indien ; ) *

# Enviado el miércoles 04 de marzo de 2009 16:18

Modificado el jueves 05 de marzo de 2009 05:20